28 juin 2007

now i found u...

...it's almost too late 

podcast

 Last day on earth - Marylin Manson

 

Just a music flash...Cause i can't stop hearing it being whispered in my ear... 

28 mars 2007

Adrieeeeennne!!

medium_adri.jpg(non pas comme Patriiiiiiiick hein, comme Rocky, bande de bananes...)

POURQUOI? - Adrienne Pauly

Ca faisait longtemps que j'avais pas écouter un album de long en large, les chansons les unes après les autres, une fois, deux fois, et feuilleter le livret, les paroles, les remerciements, tout ça...Et puis on m'a refilé l'album d'une nana pas tellement coiffée du tout, et en noir et blanc, Adrienne Pauly. J'y ai passé une bonne partie de ma soirée.

Me dis qu'elle me fait un peu penser à Juliette Greco, pour le côté brune ténébreuse sans doute, et puis aussi parce que St-germain-des-prés c'est un mot qui lui irait naturellement bien, tout simplement, comme ça. Et parfois, elle dit "merde" avec l'accent de Birkin et parfois on croirait que Fersen s'est incrusté dans la mélodie.

Bref c'est pas mal de la chanson intello bobo parigot, mais en fait pas trop, heureusement, sinon la Pauly je lui aurais tiré les cheveux avant de m'arracher les miens.

Et puis je sais pas, elle tombe à pic, moi aussi j'en voudrais bien des lunettes noires en ce moment, et de toute façon j'ai pas tellement besoin de me justifier vu que l'album  possède une photo d'Adrienne Pauly  imitant Anna Karina sur l'affiche d'Une femme est une femme. Or il est entendu qu'une touche godardesque est un critère totalement suffisant à mes yeux.Du coup j'ai repensé à Jean-Claude Brialy, à cette histoire, à Anna Karina, et me suis dit que la prochaine fois qu'on me dira "tu es infâme",moi je répondrais: "non...je suis UNE femme...". Voilà.

 

28 octobre 2006

I need reginaration

medium_coffee.jpg
Send me those ghosts of corporate future...

 ...cause i don't know why i'm too weak to call them...i don't know no more actually...

Regina Spektor - Ghosts of corporate future 

Depuis que j'ai découvert la touche "insérer de la musique", elle est restée bloquée...désolée...

"And people make you nervous

You'd think the world is ending,

And everybody's features have somehow started blending

And everything is plastic,

And everyone's sarcastic,

And all your food is frozen,

It needs to be defrosted.

Well maybe you should just drink a lot less coffee,

And never ever watch the ten o'clock news,

Maybe you should kiss someone nice,

Or lick a rock,

Or both

Maybe you should cut your own hair

'Cause that can be so funny

It doesn't cost any money

And it always grows back

Hair grows even after you're dead



And people are just people,

They shouldn't make you nervous.

The world is everlasting,

It's coming and it's going.

If you don't toss your plastic,

The streets won't be so plastic.

And if you kiss somebody,

Then both of you'll get practice.

The world is everlasting

Put dirtballs in your pocket,

Put dirtballs in your pocket,

And take off both your shoes.

'Cause people are just people,

People are just people,

People are just people like you...

 

26 octobre 2006

Une tune, comme qu'on dit zici

Jamil - Les moitiés
 

Un yaaaah musical!! Zai réussi à caler de la zik (ca fait trois mois que zessaye)! C'est made in Québec et à écouter avec attenzione.

 podcast

On pourrait aussi dire que le Québec, c'est la moitié de la France et la moitié des Etats-Unis... ( je sens que je vais me faire lyncher moi)
My favorites: "la moitié d'une pipe, ça se fume très mal, vous pensiez à mal, c'est à moitié normal" ou encore: "la moitié d'une bavure c'est un arabe qu'on torture, quand c'est un beur qu'on dérouille, on appelle ça une fouille"

17 octobre 2006

Check the shake!

medium_hey_bis.jpgTout à l'heure en lisant Technikart ( ouais le Télérama des djeun's, soit un torchon crispant de prétention avant-gardiste. Mais moi j'aime bien - sourire idiot et narquois-), donc en lisant Technikart, j'ai eu enfin une réponse à une interrogation existentielle qui m'anime depuis...voyons...au moins, depuis ma traversée en ferry pour passer de Helsinki à Stockholm, où, après quelques verres et quelques heures de tangage (ça aide à rééquilibrer les choses... Ou pas.), je me suis retrouvée à chanter Hey Ya! (ouais la chanson la plus funky du monde) en karaoké.

Oui j'ai recu une réponse existentielle aujourd'hui, parce que Technikart m'a révélé les paroles du refrain. Si comme moi, vous vous contentiez de répéter "shake it, shake it" et puis de faire un pseudo play-back mal calé, et ben figurez vous que les paroles c'est....tadaaaaaaaam roulement de tambours lâchez les pigeons et grattez les canines des bull-dogs: "shake it like a polaroïd picture!" Yeeeaaaaaah!!! On n'a pas fait mieux comme parole depuis Cake et "when you sleep, where do you fingers go?".

Alors vous allez me dire qu'en karaoké, les paroles sont gentilment inscrites sur l'écran (cette attention ne limitant en rien les dégâts lyriques ceci dit en passant),et que donc j'aurais pu éviter d'attendre deux ans avant de connaître les paroles; oui mais moi, j'étais derrière les gens derrière le micro à chorégraphier pitoyablement (la danse du déménageur pour les initiés...vous voyez le genre...), pour éviter les potentiels dégâts lyriques en question.

Donc: "shake it like a polaroïd picture"!!! Nom de diou, je me marre encore...Tiens pour la peine, je me la mets et je shake comme André...yeah baby...

07 octobre 2006

TTC

T'es medium_blog_ttc.jpgTrès Con

Comme annoncé, voilà que mardi soir, I get on my dancing shoes pour aller voir TTC au Dag (décidément, pour un endroit qui me fend pas tellement l'enthousiasme capillaire, je vais bientôt y passer plus de temps que devant le rayon Oreo de l'Intermarché d'à côté; et dieu sait si j'y passe du temps devant le rayon oreo..le croustillant delicat du biscuit qui éclate en milles morceaux devant mes pupilles hallucinées et la douceur vanillee de la creme qui blablabla... arf arf arf...).

Heureusement, c'est pas dans le parc à moutons estudiantins de l'étage du Dag, mais au rez-de-chaussée que ca se passe et ca ressemble déjà plus à un petit bar sympatoche où l'on aime s'accouder au zinc pour discuter avec la patronne (bon faut pas éxagèrer non plus mais avec le Dagobert on revient de loin s il faut parler d atmosphère authentico-chaleureuse). Et pas tellement de monde finalement, ce serait limite convivial, avec Cuizinier qui se ballade entre les comptoirs et TiDo qui se fait offrir de l illegalite vegetale en terrasse.

Apres un bon prechauffage de salle par DJ Orgasmic ( et ca c est pas de la bousasserie clamarantesque qui te fait flancher les genoux au bout de trois quart d heures), les trois zouzous se pointent avec leurs paroles porno-snobs et inutile de preciser qu une equipe de gros bras en birkenstocks et blouses blanches n arriverait meme pas a me fourguer dans une camisole de force, tellement j ai la patate et le sourire jusqu'au cuir chevelu.

1h plus tard, et les revoila à deambuler entre les tables, de vrais glandus ces parigos. Heureusement DJ Orgasmic continue aux platines et le temps de s'infiltrer un peu de nicotine, on retrouve TiDo devant le Dag, avec les parias puisqu'ici, pas de clopinette à moins de 9 metres d un lieu public ( ouais c est un bon stage de preparation psychologique avant que la loi ne passe en France. Sauf qu en France il fait pas - 153 degrés celsius un 3 octobre).

Et la, c'est le drame. Que dis-je la degringolade piedestalesque. Alors certes il est pas mal du tout le garcon, mais....qu'est-ce qu'il est bêteeeeeuuuuuh!!! Déjà, quand il a insisté pour nous expliquer que la Guyane, ca se trouvait en Amérique du Sud, me suis posais des questions. Mais alors le reste...Dix minutes plus tard, je levais les yeux en scrutant les volutes de ma cigarette tellement j'étais passionnée...Bon à sa décharge, il faut dire que le rap, j'ai trois phrases à sortir et j'ai épuisé toutes mes ressources. Mais quand même!!

Bref TTC à la scène, oui, à la ville, que nenni!

20 mai 2006

Martha et moi

BLOODY MOTHER F***ING A**HOLE

Well...raining morning...perfect to stay in bed...Listening to Martha Wainnwright...Everything almost all right...How did i survive the raining before? Before Martha's singing?

Poetry is no place for a heart that's a whore
And I'm young & I'm strong
But I feel old & tired
Overfired

And I've been poked & stoked
It's all smoke, there's no more fire
Only desire
For you, whoever you are
 
You say my time here has been some sort of joke
That I've been messing around
Some sort of incubating period
For when I really come around
I'm cracking up
And you have no idea


No idea how it feels to be on your own
In your own home
with the fucking phone
And the mother of gloom
In your bedroom
  
I will not pretend
I will not put on a smile
I will not say I'm all right for you
When all I wanted was to be good
To do everything in truth

 
Oh I wish I wish I wish I was born a man
So I could learn how to stand up for myself
Like those guys with guitars
I've been watching in bars
Who've been stamping their feet to a different beat
To a different beat
 
You bloody mother fucking asshole
Oh you bloody mother fucking asshole
 
I will not pretend
I will not put on a smile
I will not say I'm all right for you
For you, whoever you are

 

 

27 avril 2006

Da in-spektor!

Toujours sous la bannière étoilée et dans la bande à Green, mais une unique étoile rouge cette fois...Regina Spektor et son Soviet Kitsch, c'est le melting-pot inespéré des deux blocs, une voix de banquise sibérienne qui dégèle au fil d'un piano-bar sur les docks new-yorkais...Et c'est loin d'être une débâcle.

Ca paraît un peu brouillon, des mélodies un peu griffonnées au coin d'une table trempée d'alcool et puis c'est drôle ce classissisme droit sorti d'un clavecin de St-Pétersbourg parfois... Et puis qu'est-ce que c'est que ces manières-là de raconter des histoires de matelots...

Mais lorsque Spektor entonne son "poor little rich boy" en pianotant d'une main et en frappant une baguette de bois sur une chaise de l'autre, ben moi j'me retrouve catapulter au fin fond d'une taverne de marin de la Nouvelle-Orléans, le nez dans une vodka à écouter une belle brune un peu entamée et gauchement accoudée sur un piano, qui chantonne une complainte caucasienne en se rajustant hasardeusement le pompom. Rien que ça.

www.reginaspektor.com: y a même un "soviet kitsch survival guide" qui vaut le coup d'oeil.

 

15 avril 2006

Rosir de plaisir...

COCOROSIE

La maison de mon rêve

     Aprés une énième excursion cinématographique au Jean Vigo en compagnie de ma cinéphilycheese de coloc' (je dis excursion parce qu'on sait jamais si on va tomber sur un contemplatif porno-coréen ou un docu soviéto-tchèque sous-titré cantonais, et parce que si on est moins de trois, ce qui n'est pas exceptionnel, on est bon pour revenir demain), voilà une B.O. que je me suis empressée d'acquérir (compulsivement il faut bien le dire).

Enfin pas vraiment une B.O., mais presque, tant les couplets grincants de la fratrie Cocorosie scandent les flash-backs de Frankie, le dernier film de Fabienne Berthaud. Frankie, qui, soi-dit en passant réussit plutôt bien à créer de la densité là où l'on attendrait du sirupeux (l'existentialisme dépressif d'un top en pré-retraite). Un montage finement élaboré et quelques dialogues "chatoyants" dont le "quand je tire la langue, j'arrive à capter les satellites à 5,5 volts sur les papilles"....

Bref.Cocorosie donc.

Aprés passages en boucle de Jesus loves me et Terrible Angels, j'ai voulu en avoir plus avec l'album. Mais il faut avouer qu'1h10 et quelques d'aigus orientalisant sur les tympans, ca rabaisse vite fait le seuil de tolérance auditif. Ca vaut quand même le détour, ne serait-ce que pour les deux chansons pré-citées (et non je ne dirais pas qu'en voulant gonfler les satistiques, qui disent que ceux qui téléchargent le plus sont aussi ceux qui achètent le plus, je me suis fait avoir comme une bleue).

A ecouter en cas de crise mystique; en fond sonore si vous avez de snobs barbouilleurs new-yorkais à dîner; quand vous vous roulez béatement dans le foin sous un chaud crépuscule d'été; quand vous voulez faire fuir votre chat, votre chien, votre coloc, vos amis de votre salon; ou quand il pleut dehors tout simplement

14 avril 2006

In your face!

AVEC MODERATION...

Anaïs, c'est un véritable kit Ikea musical d'1m65, une guitare et une pédale pour s'auto-sampler.Pas besoin de mode d'emploi, elle fait tout toute seule et vous invente un véritable théâtre d'auto-dérision, un tour du monde des genres, une galerie de portraits burlesques. Son Cheap Show n'est pas de ceux qui s'écoutent en boucle, non, il se savoure, vous vole toute votre attention, tant les commentaires sont hilarants et chaque chanson une nouvelle performance. Pas étonnant donc qu'elle squatte une black session de Lenoir et les pages des Inrocks...

www.anaisinyourface.com

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