20 mai 2007

PICS ARE UP!

C'est juste là, dans la colonne de droite! Siiiii! Hombre!!!

08 mai 2007

Perspectives...

Pour avoir des nouvelles du "front" israelo-palestinien, je vous conseille vivement d'aller sur le blog de Romain - (le lien est sur le côté à gauche, sinon) http://incertain-regard.blogspot.com - Il est actuellement là-bas et l'on peut suivre presque au jour le jour ses péripéties et observations. Une vision bien plus intéressante que le décompte devenu froid et banal des attentats pendant le JT...

06 mai 2007

Boys don't cry (les filles non plus)

Mes sincères condoléances au peuple français en ce jour funeste. Non en fait, mes sincères condoléances à moi tout court, vu que je ne saurais impliquer 53 % de veaux debilitants, de mes concitoyens pardon. J'avoue que mon analyse politique immédiate ne s'élève pas plus haut que les sphères verdoyantes des champs de paquerettes (bande de cons), niveau qui cependant doit être celui de nombre de votants de toute façon. Ouais je me relâche mais j'en suis qu'à la moitié de la bouteille et je vous épargnerais l'autre moitié sous peine de perdre nombre de mes amitiés (tous des cons sauf vous of course). De rage (bon et aussi parce que j'en ai 'achement envie), je m'exile une petite semaine chez mes confrères madrilènes, un grand bol de sangria, de socialisme pardon, revigorant en perpective. J'ai pas oublié mon cahier passeport pour réviser ma grammaire au cas où je doive passer un test de français à la frontière en rentrant (on ne sait jamais). Alors pour ceux qui restent, comptez bien vos voitures brûlées, vos morts et vos amis rapatriés. Comment ça j'éxagère pas un peu??? Mais non Môôôsieur...hips!

27 avril 2007

Ca dégénère mes amis, ça dégénère...

Home sweat home 

Bon, passée l'euphorie du "putain j'arrive à enlever une couche et à conduire sans incident et à me garer en plus wahou suis trop une daronne peut être que vais réussir une vie d'adulte responsable", les choses ont légèrement dégénéré depuis. En fait.

D'abord parce que les gamins, ben quand on dit qu'ils sont toujours plus sages avec les autres qu'avec leurs parents, c'est de la connerie. On vous ment, c'est une conspiration généralisée, une manipulation parentale du sens commun sociétal pour pouvoir refiler leurs gosses.

Parce que la Maman, quand elle est pas là, ça devient le grand manitou, le christ re-ressuscité, Mère Thérésa re-béatifié. Bordel.

"Nan Maman elle fait pas comme ça, Maman elle met son sac à main à gauche et pas à droite, Maman elle veut que je porte des jupes même quand il fait froid, Maman elle veut bien que je destroye son maquillage et que je mange la boite de cookie 1h avant de diner et elle m'emmène à Disneyland tous les soirs après l'école".

Argh. C'est rusé ces bêtes-là. La gamine, elle a du me voir venir à 10 km, genre celle-là elle a pas l'air finaude vu comment elle se galère avec le biberon, tu vas voir ce que je vais lui faire gober. Hin hin hin.

Et comme moi j'ai aucune idée de l'avantage comparé des sandales sur les tennis et du degré optimal de chocolat dans le lait, ben elle me mène un peu par le bout du nez la gamine. Bon Disneyland, là, me suis dit bien dit qu'il y avait un truc pas plausible dans l'affaire. Faut pas me la faire à moi (comment ça Maman elle te laisse prendre des photos avec son numerique pour developper ton sens artistique?? Euh...aaah? C'est pédagogique? Ah euh bon euh ok...Naaaaaaan pas de prise sub-aquatique boorrrrdel de meeeerrrr***, l'étude photographique du portrait apnéique t'attendra quelques années encore borrrrrdel de meeeer****)

Résultat, quand la Maman est rentrée, sa fille, elle avait enfilé une robe de cendrillon, vidé la moitié du flacon de parfum ("nan mais Maman elle me dit que je peux parce que cuilà elle l'aime pas". Tu parles ouais.) et elle pieutait sur le canapé devant Aladin 3, le dernier cookie à peine entamé qui gisait entre ses petits doigts. Heureusement que ça se fatigue au bout d'un moment.

Aujourd'hui, c'est décidé, je l'emmène au parc direct après l'école, et lui fait faire un entraînement paramilitaire de ouf guedin qu'à peine elle aura le cul posé sur son siège bébé elle va croiser le marchand de sable version tout en couleur. Pouf. Plus de "Maman si, Maman ça", juste Tatie Charline qui peut passer une soirée pépére. Vais lui en faire faire des tours de tourniquet et des remontées de toboggan tu vas voir hin hin hin.

Faut pas déconner, vais pas me laisser dictaturer par une potiote de 4 ans et demi...

 

26 avril 2007

Une femme d'exception

medium_DSC01008.JPGOuais ouais c'est bien de moi que je parle.

Parce qu'en ce jour mémorable, jeudi 26 mai 2007, Toulouse, 9h15 et ben suis trop fière de moi, que dis-je j'explose tous les quotas d'orgeuil et j'egotifie à mort. Ouais suis vraiment une magicienne de la vie, une déesse de la granditude terrestre et mon nom doit être clamé partout où la vie s'agite.

J'ai réussi l'exploit extraordinairement génialement incroyable...d'amener ma nièce à l'école. Nan nan nan, je vous vois venir là hein. Alors nan, je n'ai pas esquinté un cm2 de rétroviseur ou même un coin de carosserie, que dalle, me suis même pas perdue dans les labyrinthes routiers, me suis pas empéguée un arbre même sans direction assistée. Comment que j'suis trop fière.

Et oui j'ai réussi à lui enlever la couche à la gamine (4ans 1/2, je pense que cela décuple d'autant plus la grandeur du miracle), à l'habiller, et tout et tout. J'ai pas oublié le ticket de cantine, ni le petit goûter, rien. Et j'ai pas eu droit à une demi-seconde de chouinage en règle, nan, au contraire, elle est restée sur mes genoux jusqu'à la sonnerie à me tenir la main!

Moi j'étais limite tétanisée avec cette petite là sur mes genoux, qui pleurait pas, qui bougeait pas, sage comme une image, et qui me souriait même. J'osais pas bouger là, me disais que sinon l'enchantement allait se briser, que le grand ordonnateur de la vie avait du se planter ce matin et que si jamais me faisais repérer, il allait réparer ça vite fait, et moi j'aurais plus qu'à essayer de la consoler la petite et à limiter les dégâts en voiture au retour.

Et en voyant tous ces gamins qui débarquaient dans la cour de l'école là, et tous ces parents qui volaient un dernier bisou à leurs nenfants, me suis surprise à faire pareil, et à la regarder filer avec regret ma petite.

J'étais tellement perturbée en rentrant que me suis pas garée où il fallait. Ouais bon. Ca c'est l'imperfection qui donne une touche d'humanité à ma grande génialité du jour.

 

 

 

02 avril 2007

Old but rock'n'roll

 Héhé suis revenue de Vendée avec plein de sables dans les doublures de veste et des préceptes de centenaires au creux des oreilles.

Parce que la famille c'est toujours folklo. Du moins la mienne.

D'abord je me marre. Vraiment.

Quand je vois mes frérots, me faudrait une préparation abdominale intense quelques jours avant. Ils déconnent les minauds, et moi j'en profite. Et puis sans eux, se bourrer la gueule au repas de famille qui dure trois plombes (les vieux c'est dentairement déficient, alors tu décuples le temps de mastication quand on leur sert du rosbif) ce serait pitoyable. Là c'est pittoresque. Surtout que dans une maison de retraite, y a matière à se marrer plutôt noir et cynique, mais après trois verres de pinot, on déculpabilise.

Quand même 100 ans moi j'trouvais ça ouf. Alors je lui ai demandé comment on faisait, et en gros il m'a dit: "si tu veux vivre vieille ma fille, pense à ta gueule et te fais pas de souci".

Je note.

Zallez tous en chier désormais hin hin hin (non pas que je sois un modèle d'altruisme mais quand même).

N'empêche, me suis dit que si je commencais par jeter ma clope ce serait sans doute plus sûre.

Mais la vérité, c'est qu'à 100 ans, le pépé, il a passé l'après-midi avec son amante sur les genoux (un brin de jeune fille de 86 ans, une jeunette quoi) et quand on lui a demandé ce qu'il voulait pour son anniversaire, il a dit: "une femme, surtout une qui ressemble à l'aide soignante de nuit, dont les attributs mammaires sont non-négligeables". Là je me suis dit que c'était plutôt ça le vrai secret et j'ai du même coup découvert le pourquoi du comment de l'héritage familial.

Et puis y a la mémé punk (les veuch violets à 96 ans moi j'trouve ça rock'n'roll) qui outre sa punkitude capillaire, possède une trashitude morale: impossible de ma barrer pendant les trois-quart d'heures où elle m'a raconté comment Détective (abonnée depuis 30 ans la mémé) est un magazine formidable, parce que là au moins on a tous les détails de comment la petite Emilie s'est fait trucidé à coups de pinces à épiler.

J'ai failli tourner de l'oeil, surtout quand elle m'a raconté son opération de la hanche avec force détails. Ma Mémé à moi, elle est pas douce à la confiture de fruits de jardin et à pincer les paumettes, c'est plutôt du genre à insulter la voisine de "salope" (dixit, sans dec') parce qu'elle a fricoté avec le curé dans les 50's qu'elle dit, et à te faucher avec sa canne si t as le malheur de pas ranger le beurre.

Faut pas déconner. Mais ce que je préfère, c'est quand elle prend une voix de cancereuse en phase terminale dès que le téléphone sonne, alors que bon, la vérité c'est qu'elle pète la forme. Ma Mémé, c'est Orange Mécanique en fait.

Et enfin, last but not least...la mer bordel! Ouais il faisait froid, ouais y avait du vent, ouais y avait que des nuages, ouais c'était marée basse et ouais j'y suis restée 35 minutes chrono. Mais on s'en fout, le principal c'est quand même de se niquer les bas de pantalon et de s'ensabler les chaussettes.

De retour à Bordal, quelques heures avant de savoir si je vais pouvoir me la couler douce pendant un petit mois, ou si je vais entamer une dépression au milieu des sièges sociaux...Vous tiendrez au courant...

30 mars 2007

Vent Day

Ouais je me carapate dans un bled-paumé-sur-mer pour le week-end, fêter les 100 piges de l'arrière-grand-padre, ce qui commence à faire. Lui à mon avis il va pas trop capter ma présence à table mais au moins vais voir la mer dans ce pays à ras du sol, avec le vent incessant qui m'emmêle les bouclettes, j'aurais du sable qui gratte dans mes chaussettes et les pointes des veuch un peu salée un peu iodée. Bref. Ce sera bien.

25 juillet 2006

Ain't no sunshine when she's gone....

Parce qu’elle aime Ottis Redding et, qu’empaffée des dimanches foireux, je suis retournée sous les draps histoire de fuir les soleils bleus...

medium_fanny.jpgMe disais que ce s’rait dur de la revoir, la Fanika, entre Amsterdam, Tours, l’Australie, Bordeaux et Québec . Et puis, aussi évidente qu’un retard sncf, la voilà qui descend du tram’, ses bouclettes brunes, du dub en plein les oreillettes et le week end qui s’annonce empaqueté sur l’épaule. Wooop, les immeubles haussmaniens se budapestisent et la Garonne se danubise. Parce qu’on est entre deux eaux, la main droite sur le pont de pierre et la gauche sur le pont Petöfi.

Deux cafés, jus de poire, Les Mots Bleus, place St-Pierre, bandes annonces de ciné, un kilomètre de rue St-Cath, on en a pas fini d’empuzzler un an d’Europe. Un peu des Gabor, un peu des Krisproll, bientôt les caribous, bientôt les kangourous.

Pffffiou ca dégouline un peu la nostalgie sur le rebord des tasses à café tout ça. Trop d’absinthéisme pour un samedi soir , ca n’empêche pa d’egeszegedre, mais déjà dimanche, et Bordeaux c’est ‘achement beau en fait, mais on le sait alors pas besoin de se déplacer, mieux vaut rester vautrer sur le canapé, surtout quand on a une amie pour vous gratouiller stairway to heaven près de l’oreiller.

Allez six mois, et on refait la même, un peu des caribous, un des kangourous, et bientôt les oréos, bientôt les esquimaux ?

07 juin 2006

Bearn beach

Que la montagne est belle lalalala...

= emplacement de tof que MJ doit m'envoyer stp merci :-)

Well...suite de mes péripéties dans le Béarn boudi con (ça c’est pour la touche exotique), pour le pire et le meilleur, et heureusement qu’il y a du meilleur, hein, des fois. Alors en vrac, durant ces quelques jours j’ai :
-          raté la nocturne du Grand Prix de Pau parce que faire des tours de caroussel c’est bien plus marrant (oui oui, les vrais caroussels avec les petits chevaux de bois qui montent et qui descendent, les dorures doucement patinées au plafond et des tas d’ampoules qui vous en foutent plein la vue. Et non, j’ai pas fait ma gnagna-gnan en amazone avec la robe qui volète et les yeux brillants de flou romantique plongés dans le regard tout aussi sirupeux d’un amoureux éperdu, non, non, d’abord parce que j’étais en jean’s et bien agrippée à califourchon (la libération vestimentaire de la femme, c’est pas pour aller gribouiller des antennes aux chameaux), ensuite parce que les yeux à côté des miens, c’étaient ceux de mes soeurs et ils avaient rien de sirupeux, et enfin, parce que j’ai eu beau crier yaaaahh !!! à m’en démettre les mandibules, je ne me suis pas retrouvée à cravacher sur l’hippodrome de Pau, alors j’ai définitivement abandonné l’idée d’articuler correctement superfragilistialicious parce que je suis une adulte responsable merde et Mary Poppin’s restera au fond des cartons).
-          Me suis habillée en 5 mn chrono pour assouvir une soudaine envie de cinéma, et comme j’avais mis mon pull à l’envers et l’élastique à cheveux à la place de la chaussette, j’ai fini de remettre tout en place dans la voiture, en remuant les bouclettes d’avant en arrière, en hurlant « take me to the place i looooooove, on the other siiiiiiiide », en bouclant la ceinture de la main droite, en essayant de pas trop rater une queue de cheval de la main gauche, dis bonjour à la dame et remonte tes chaussettes. Finalement on a repris notre souffle devant le premier film à l’affiche qu’avait pas l’air ni américano-grotesque, ni franco-intello, parce que de toute façon, pas le temps de choisir ou 5 mn plus tard, on n’avait plus qu’à se gaver de pop-corn sur les marches avant de repartir penaude. On s’est retrouvé devant « Comme t’y es belle », et au générique on s’est regardé en susurrant mazette (le mazeltof local), en fusillant Mélanie de tout notre regard de nénettes-obao-sensation-soie, parce qu’elle, elle allait pouvoir chanter « ce s’ra nouuuuus dès ce soir lalalala » quelques heures plus tard avec un barbu en clio ; alors pour se venger, et tant qu’à se vautrer dans un bonheur facile, on s’est mis le best of Celine Dion des grands départs estivaux de la smala, et ô consternation, oui je connais toutes les paroles par coeur, et je les chante à tue-tête comme une timbrée pré-ado qui se précipite sur OK Podium tous les mercredis midis à la sortie des cours (euh bon, alors pas de confusion hein, non je n’ai JAMAIS lu OK Podium, ni Ici Paris, encore moin Gala et, allez, peut-être une fois Paris Match dans la salle d’attente du dentiste, et encore y avait Stéphanie de Monaco qui ressemblait encore à Caroline sur la couv’, c’est dire si ça date...en même temps, avouer que l’on connaît du bout des doigts des chansons de la Dion, et qui plus est, celles écrites par Goldman, ca vous ruine toute réputation musicale en moins de deux accords de violon poussif. J’ai eu beau essayer d’anihiler toute trace de crime musical pré-pubère (destruction de cd, reconversion radiophonique, remplacement mémoriel, etc...) mais rien n’y fait, dès que « mon amiii m’a quitté, je vous le diiiiiiiis » se fait entendre, patatrac, c’est ma symphonie de Bethoven à moi, comme une orange mécanique, j’entame la suite de la chanson. Et puis d’ailleurs, que celui qui n’a aucun vice chansonnier honteux, me jette la première cassette audio labellisée Compil’ dance 95). Bref. Donc, toujours en vrac, j’ai encore :
-          Appris à mettre une couche aux mouflets (beurk beurk on m’avait pas dit qu’il fallait nettoyé avant beurk beurk),  fait de la moto (yyaaaaaaaaaaah !!), acheter l’album d’Artic Monkeys (yeaaaaahh !!), regardé la moitié d’un sketch des Inconnus (ah !ah !ah !) et mangé le quart d’un BN au sable (groumph... peuh euh euh...)
-          Plongé dans une rivière à – 16° selon mon thermomètre personnel, et 6° en vrai, mais c’est déjà pas mal hein, et regardé mon frère, ce bûcheron, faire des bombes du haut du monticule,s’écorcher les genoux et réviser son bac, spécialité ricochet, pendant que je relis Le Chameau Sauvage pour la vingt et unième fois et demi sur le rivage, avec les galets qui me chauffent le dos (du genre sauna biologique).
Bref, en vrac, ca donne à peu près ça donc, depuis quelques jours, et ca fait zizir comme on dit pas chez nous (on dit plutôt « bindiou ca fait chaud au palpitant, mais va falloir que j’aille rentrer les brebious »). Alors à Bebel qui balance nonchalamment « si vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne, allez vous faire foutre », moi je réponds, j’ai les deux et whhaouu ca vous scotche le sourire.

 

01 juin 2006

Carpe Diem pouêt pouêt

(non ceci n’est pas un titre débilétant en hommage à une philosophie de fond de tiroirs)

Well well... Samedi soir 00h30...La fine équipe est à nouveau réunie (c’est beau l’esprit de famille) pour une nouvelle mission impossible à Tarbes (prononcé Tarrrbes en roulant un poil le « r », ca fait plus authentique pour se fondre dans la masse abêtie des indigènes gnac gnac gnac) : fêter dignement l’anniversaire de la soeur (enfin demi, enfin même pas, mais c’est compliqué, hein, alors pour tout renseignement complémentaire, veuillez contacter le 01. 02...... et demandez le standard de « perdu de recherche », cf. lire plus bas) et accessoirement ne pas trop s’emmerder...

Les soeurs sont au complet (moins une, mais je laisse le soin à TF1 de révéler tout ça avec la future réhabilitation de « perdu de recherche » édition spéciale famille recompo-dégliguo, specially presented by Jeremy qui n’a même pas besoin de fiches pour présenter tous les épisodes de Dallas made in Bearn, et ça, faut le faire, quand même moi je m’y perds ; et moins une autre (soeur), parce qu’en-dessous de 10 ans, âge légal pour se coiffer toute seule, ça compte pas), au complet ou presque, et donc fin prêtes à aller secouer la sève des palmiers tarbais (si chers à notre maire) quelque soit l’ours slovène qui se dressera sur leur chemin (oui parce qu’on sait jamais hein, ici on dit que Franska and co ont un « comportement slovène » !!??!! Allez comprendre...Mais c’est quand même inquiétant sachant que les fusils sont prêts à tirer dans les vallées. Sociologiquement, on peut en conclure que l’homo pyreneus de base voue une animosité toute criminelle à l’indigène slovène, dont la représentation commune dans nos contrées, en fait un être sanguinaire et barbare, accesoirement violeur de petites filles et bouffeur de mioches, mais surtout qui n’hésite pas à foutre en l’air le gagne-pain des bonnes gens du pays, nom de diou...Euuh à moins que ce ne soit le plombier polonais ça...Enfin bon, vive l’Europe hein ! Quand je dis que le crétinisme alpin, par contre, il s’implante bien...).

Donc bon, tout ça pour dire qu’on a fini dans une boîteuh de Tarbes (eh oui hein, comme quoi tout arrive...) absolument lamentable (la boîte, hein, pas nous, enfin pas encore). Mais vraiment. Je veux dire, vraiment lamentable. La misère. Le fiasco. La loose quoi. Même moi j’aurais moins merdé aux platines avec mes trois pauvres notions de xylophone (je sais ca n’a rien à voir mais j’ai une oreille particulièrement fine pour cet instrument...si,si, c’est vrai..) et même aux teens awards ils en auraient refoulé quelques-un(e)s.

Donc, quoique je n’ai l’habitude de parler que des endroits que j’adore, je tiens tout de même à avertir quiconque aurait l’idée d’arpenter by night la mirifique, que dis-je, la transcendante préfecture des Hautes-Pyrénées (on sait jamais hein, pour peu que vous vous soyez trompez de gare) : n’allez pas au Carpe Diem (ouais rien que le nom...enfin bon...) ! Halte ! Demi-tour ! Ci-gît une déchetterie humaine !

Mais (car heureusement il y a un mais), ben c’est qu’on s’est bien marré, mine de rien ! Vi, vi, vi, ca fait du bien de sortir avec vous, les nanas, alors j’espère que la prochaine fois, c’est moi qui aurait le volant entre les mains, pour que Marie-Julie puisse se remplir tranquillement le gosier...Qu’elle a fort chatoyant ceci dit au passage...(Ceci est sensé faire office de petite annonce de manière un poil plus fine que celles du Chasseur Français, comme promis hihihi...Voila voila la ptite photo et tout et tout, on fait les choses bien sur matrimoblog)

Alors bon anniversaire, la soeur, et puis Joyeuses Pâques, Noël, Pentecôte, toutes mes congratulations et voeux de bonheur à tous les deux, sympa la robe de mariée, mes félicitations, gouzi gouzi qu’il est mignon le nouveau né, re-bon anniversaire, allez 35 ans ca se fête (oui je prends de l’avance pour les 10 ans à venir et table sur le succés de cette petite annonce subliminale...).

 

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