16 mai 2007
jour de deuil
Non je ne vous parle pas de la cérémonie d'investiture de Sarko. Mais de M6, qui vient de supprimer l'un des rares programmes du paf digne d'intérêt.
Malcom n'est plus donc, terrassé par un pseudo-remake foireux de C'est mon choix.
La honte. Où va la France, je vous le demande.
14:16 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14 mai 2007
BACK from BAGPACK
Ah y est on est bien rentré...Je profite de la pluie pour faire un petit résumé rapide de ces derniers jours qui m'ont paru longs comme deux semaines tellement on en a pris plein les yeux, la bouche, les oreilles et surtout les jambes... Un peu de cultuuure tout d'abord, parce que faut pas croire, si les soirees arrosées sont gratuites à Madrid, les musées aussi. Donc direction le Prado, of course, dont tout le monde nous rabachait les oreilles avant de partir. Un grrrraaaaand édifice pleeeeeiiiiin d'angelots dodus, de femmes à poil grassouillettes et de christ agonisants. Youpi. Parce que moi, la peinture classique, Rubens, Rembrandt et Goya, t'as beau passer des heures à m'expliquer l'extraordinaire technique de la lumière sur le reflet du trait de la grosse dondon, y a rien à faire, ca m emmerde. Il n y a guere eu qu'El Greco pour me fasciner, non pas parce qu il est l'inventeur du Mc Do, mais parce que sorti de ses commandes seigneuriales, il créé un univers détonnant pour l'époque. Du glauque, de l'effilé un peu morbide et une utilisation du vert à pleurer. Et puis pour enchainer, le centre d'art de la Reine Sofia, où là, c'est déjà 'achement plus mon dada. J'étais trop heureuse de voir enfin le Guernica...La reproduction de ce tableau, elle traine depuis que je suis en âge de chouiner, accrochée au fin fond du garage familial. D'ailleurs quand je me dis que la seule famille capable d'accrocher un tableau au fond du garage, c'est la mienne, j'ai soudain des doutes - qui a dit "s'il n'y avait que ça?" Petit salaud - Donc le Guernica de Picasso. Mamamamiiiia!! On est resté des tas de minutes devant histoire de pas rater un seul détail. Une merveille quoi, vais pas vous faire un dessin (ce que je suis drôle). Mais surtout l'avantage de la Reine SOfia, c'est que la palette d'oeuvres présentée pour chaque artiste est vraiment représentative de leur évolution artistique. Ce qui m'a confirmé qu'avant la fin de sa vie, Miro n'avait absolument rien d'un grand peintre à mes yeux, et que Dali stays one of my favorite. Et puis surprise, dans le carré surréalisme, une partie ciné-photo sur le travail de Man Ray, Bunuel et Dali notamment. Ce qui m'a permis de finir Le chien andalou que j'ai téléchargé il y a maintenant presque deux ans, et que j'ai été incapable de finir jusque là. Et puis faut dire aussi qu'on était bien crevé et que les fauteuils avaient quelque chose de fabukeusement bienvenus... Parce que mine de rien, on a fait peut-être trente fois le tour de Madrid avec nos petits petons. Au bout de deux jours, ca donnait Mémé style pour Mj en descente, et pour moi en montée. Du grand art quoi. Alors on profitait de quelques bancs en pierre au coeur du fabuleux jardin botanique pour siester, de quelques bouts de verdure pour pic-niquer au soleil en surplombant le Palacio Real. Et puis le soir, on s'accordait une petite heure de sommeil avant d'aller trainasser dans les rues, grignoter un bout avant de se lancer dans la grande tournée des bars hin hin. Dès le second soir, le système crevardise était rodé, et les verres défilaient en festival. Grooosse soirée le vendredi soir, où j'ai failli ne pas réussir à monter les escaliers de l'auberge et m'affaler sur les coussins de l'haciendas à la place. En fait le lendemain matin on s'est rendu compte que ce devait être monnaie courante au vu de tous les saoulards qui y cuvaient. Voilà pour un résumé rapide, bien sûr cela omet aussi toutes les heures de flânerie au hasard des rues madrilènes, la saveur des tapas et des bocadillos, les clameurs des rues chaudes et illuminées par le petit soir qui se lève, les traversées du centre en pyjama pour aller récupérer la caisse au parking à peine réveillées, le goût sucré du café sur la plaza al Mayor et celui plus salé de l'amende au matin du retour, la douceur de l'espagnol à mes oreilles et mes bras qui s'agitent quand j'essaye de bafouiller trois mots, l'odeur des étals de poisson sous la chaleur, etc, etc... Bref, ça a vraiment fait du bien... Heureusement qu'aujourd'hui c'est la pluie qui tape sur les carreaux, de quoi ne pas culpabiliser pour soigner ses courbatures en mode loose... Pintôt pintôt les photos...
10:50 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 mai 2007
La verite, toute la verite
Tout va toujours tres bien au pays de la sangria gratuite. Parce que la sangria est toujours gratuite, d abord, et ca c est achement important.La vodka, le whisky, la tequila et le verre d eau aussi, d ailleurs.
Et puis aussi parce que le Prado a incroyablement eleve notre capital culturel. En effet, il etait temps de reparer une injustice sciemment dissimulee et entretenue par la Georges W Bush Administration Sharks Crew. L inventeur du hamburger n est point Ronald Mc Donald comme on veut vous le faire croire, mais bien El Greco! Siiiii! Hombre! Olaaaaaaaa!
Que justice soit faite.
Voila.
Je vais me recoucher maintenant.
11:12 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note