16 juillet 2007
Le retour
(en plein dans ta gueule)
Bah ouais. Parce que mine de rien, ca va faire un bon petit mois que je traîne mes basks à Lyon, alors que bon, c'est pas comme si je me barrais me la dorer au bord du lac de Bâle pour les 5 prochaines années. J'ai un déménagement et un stage sur le feu, moi.
Mais à force de repousser (on est bien ici. En soi, je sais pas, avec lui, oui), ben ca va être le bordel intégral back to the south. Les cartons, les papelards, le courrier, la casserole qui déborde, et le réveil qui fait chier. Yeah.
Sinon le 14 juillet, Sarko trouve ça ring', normal quand on se souvient que c'est l'abolition des privilèges.
Mais en vrai le 14 juillet, c'est surtout les familles qui te rentrent dedans tous les 3 mètres avec leurs poussettes, les punks des bacs à sable qui te traumautisent à balancer des pétards, l'impossibilité de trouver une bière un tant soit peu correcte histoire de se saouler un peu pour apprécier les bang et les ffffffiiiiiiiiiioooou dans le ciel, les commentaires foireux du mec de derrière hin hin hin, la bobonne de devant qui pense que tu vas lui cramer son tee-shirt Champion avec ta clope.
J'aime. Comment ca j'suis aigrie? Allez vous faire f*****.
09:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 juillet 2007
The americans
Un article en écho à ma note d'hier ou presque. J'avais oublié d'y mentionner la nouvelle réforme pénale parmi les motifs d'avalage de travers de ma violette à l'eau. Clément, cet ange blond descendu des cieux juridiques au-dessus de mon glandage neurologique assidu, s'est chargé de me le rappeler et de m'orienter vers un article du Monde extrêmement intéressant:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-932844,...
Read it!!!
10:05 Publié dans scritch scritch scritch | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08 juillet 2007
L'après-midi où j'ai jeté un oeil dans Libé
J'étais tranquillou installée en terrasse au Café de Lecture, du soleil sur les pentes de Croix Rousse, un sirop à la violette, les premières lignes de Dubliners from Joyce, lui dans ses papelards désormais siglés Alexandre Astier, ni trop chaud ni trop froid, quelques notes de Piers Faccini et une banquette confortable, un délicieux chili en préparation dans les cuisines, brrrrreeef, de quoi se dire: mais que demande le peuple?
Ben il suffit d'ouvrir Libé et on a la réponse. 2 mois que j'avais pas fait ça ou alors très distraitement dans un hall de gare (pas de violence c'est les vacances hein) et en fait, j'aurais dû m'en tenir là. Car:
- pour le bouclier fiscal en préparation, les très riches vont payer moins que les classes moyennes
- on va bientôt pouvoir porter plainte en ligne contre le chien de la voisine qui a pissé sur mes géraniums
-Boutin pense que Bush aurait quelque chose à voir dans les attentats du 11/09
- Sarko va peut être présenté DSK ou Fabius pour la présidence du FMI
Et plein d'autres choses encore que je n'ai même pas eu le temps d'imprimer tellement j'ai vite refermé Libé avant de finir noyée dans mon fond de violette à l'eau. Comme dirait Halvrad Sanz dans les ascenceurs: "Bonjour. La politique politicienne, c'est vraiment pas bien. Au revoir."
Ouais c'est ça, au revoir.
De dépit, me suis plongée dans le génie des alpages. Faut pas déconner.
15:54 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 juillet 2007
TIME OUT
Je bois des menthes à l'eau sur les terrasses boboisantes de la Croix-Rousse, je vais revoir de bons films au cinéma et je traînasse un peu dans les rues, j'écoute un peu Death in Vegas et on grimpe des tas d'escaliers, on vogue en barque sur le lac du parc de la tête d'or et les serveurs oublient parfois de nous faire payer notre café, on croise Alexandre Astier et du coup on sort un "C'est pas faux" toutes les deux phrases, j'écoute quelques accords de guitare et je fume quelques fois à la fenêtre, on boit du St Emilion au petit soir, on dévale la pente sous la pluie, et il fait bon au bord du Rhône.
Voilà.
12:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note