28 juin 2007
now i found u...
11:20 Publié dans yeah!yeah!yeah! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 juin 2007
It's all so quiet...
..chhhuuuuut...
J aurais bien aime raconter cette journee fabuleuse a Prenzlauer Berg, le plus grand floh market ever seen et le buffet solidaire a midi dans ce petit troquet coco entre une librairie anar et l un des plus fameux squatts de Berlin, les facades flamboyantes et les anciennes cremeries reamenagees, les innombrables poussettes et la boboisation certaine de ce quartier de Berlin Est; et puis aussi le quartier turc de Kreuzberg et le lunch au Bateau Ivre (autre troquet tenu par des compatriotes et qui porte bien son nom...) en compagnie d un compositeur de musique de film a peine rentre de Cuba et rencontre pour l occasion, ou encore le clochard celeste jouant du Jhonny Cash, melancolique a l ombre des saules pleureurs du canal, la chaleur de ces jours et le gout d une biere en milieu d aprem, les paves qui defilent sous mes pas et toute la poussiere magique de Berlin qui s echappe sous mes semelles...Mais... It s time to disappear now...Seulement pour quelques jours, ou quelques petites semaines...Cause it s all so quiet now...chuuuut...
18:55 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
18 juin 2007
WEST BERLIN
Raining, raining, raining mes amis...Serais bien restee sous la couette. Mais finalement le crachin ca a du bon pour se ballader.
Direction les archives du Bauhaus. Ou presque. D abord je ne manque pas de me faire happer par Humana (autoproclamme "first class of second hand") et autres boutiques second hand, dont l apogee se trouve au fin fond d une impasse insignifiante, dans un immense sous-sol ou resonne du punk: tout un tas de bomber´s fluos, des montagnes d escarpins 50´s en tous genre, des panieres entiers de blouse flower power, des rangees d imprimes 70´s, bref le paradis de la fripe. Here is Garage. Mais le plus etonnant dans tout ca, c est que suis ressortie les mains vides!! Mais ouais!
Bon j ai bien essaye deux ou trois paires de chaussures et puis j ai failli craquer sur une tenue traditionnelle bavaroise mais je compte rester integree a la societe civile encore quelques temps.
Malgre ces detournements d attention omnipresents, j ai quand meme reussi a arriver aux archives du Bauhaus. Le Bauhaus, c est un truc qui m a toujours dit quelque chose, mais pas grand chose en fait. Donc, c etait l occasion d en savoir un peu plus.
Ben en fait le Bauhaus c est achement simple: pas besoin d aller a Berlin, filer chez Ikea! (ouais je sais j ai des techniques pedagigiques hors du commun doublees d un sens critique architectural douteux).
Les principes du Bauhaus, c est: fonctionnel, durable, pas de superflu, pas cher et pas trop moche. Ikea quoi.
Bon en vrai c est un peu plus complique que ca (attention, tentative d explication): disons que c est un mouvement ne dans les annees 30 sous la houlette de Walter Gropius qui tend a une sorte d oecumenisme de tous les arts et formes d artisannat, sensee faconner le nouveau visage de la modernite. Ca y est. On y est.
Par consequent, le Bauhaus, c est de l architecture bien sur, mais aussi de la danse, de la poterie, du design, de la photo, de la peinture, du theatre, des fringues, bref, TOUT. Le truc c est qu il faut repenser l objet dans sa completude tout en en dissociant les parties. Tu piges? Ouais bon. T as qu a juste retenir que Paul Klee et Kandinsky ont fait parti du truc.
Le bahaus donc, c etait cooly pour reprendre l expression de mon archi prefere.
Et puis surtout j ai decouvert un endroit bien sympatoche. Je me balladais sur le Ku´damn, the Ste Catherine street ou Faubourg St Honore de la ville, en plein Berlin Ouest (modern modern modern) et suis entree dans le Schwarzer Cafe qui, on aurait dit, n avait rien a foutre la. Parce que c est plutot du genre vieillot, un peu special, avec de vieilles briques rouges eclairees a la bougie. Une drole de frise aux allures medievales surplombent les murs, du bois finement sculpte au dessus du comptoir, de vieilles tables de marbres et un plancher qui craque. Un petit jardin en terrasse aussi, mais il pleut et il fait doux ecouter du folk a l interieur alors que la serveuse contourne les tables avec un sourire fabuleux.
Me suis laissee un peu endormir, au lieu de me decider a retourner au chateau de Charlottensburg, parce que je venais de calculer en parcourant mon guide, que c est la qu il y avait l embarquement pour Cythere de Watteau, the tableau que j ai desesperement cherche a Madrid au Prado, entre deux toiles un peu pourraves du meme auteur et quelques Vermeer chiants a crever.
Donc voila que se presente la chance de le voir enfin ce putain de tableau. Ben non. Grosse flemmasse. Et puis la preuve que c etait un vrai bon cafe, ils avaient des chiottes de compet´. Et ca, ca ment jamais. (vais pas repeter la theorie).
22:29 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 juin 2007
NEWTON dans tes jambes
D abord parce que la gravite la, je la ressens bien bien bien dans mes petites jambes. Bordel, suis naze. Du coup suis rentree et me suis etalee de tout mon long sur le canape en ecoutant la retransmission du philarmonique de Berlin a la tv. Nils lui, il est au solarium. Non, c est pas une blague. Quand je vous dis qu il a un bleme ce garcon.
Bref. Newton ensuite, mais pas le meme, non, la c est Helmut de son petit nom dont je parle. Aujourd hui dimanche je voulais me la couler douce, ben encore que dalle. Parce qu apres un petit tour au marche au puces (ou j ai trouve la best tv 50´s DDR style ever, rouge en plus, mais ou me suis dit que dans l avion ca allait pas etre la teuf a ramener). Bref donc apres un petit tour au marche aux puces, me suis mis en tete d aller voir la fondation Helmut Newton. Quand j ai vu ca sur mon fidele guide du Routard, j etais aux anges. Pas moyen que je loupe ca.
Donc j y suis allee et c etait achement bien. D ailleurs mon pote Helmut il a une phrase tres juste a propos de Berlin, qui resume mieux que n importe quelle description l ambiance de la ville: il parle de la "black light of Berlin". Non pas qu il n y ait pas de luminosite, au contraire. Mais meme le ciel le plus beau semble rester un peu sombre. Pas facile a expliquer, mais c est exactement ca. la "black light of Berlin".
Donc me suis regalee devant la photographie de Newton, toujours vulgaire, jamais grossiere. L objectif d Helmut, c est une veritable machine a fantasmes, une realite crue transfiguree par un imaginaire plastifie. Un truc inimitable, Helmut Newton ca se reconnait au premier coup d oeil.
Et puis dans l aile d a cote, deux autres expos de deux de ses tres bons amis, dont l un deux se trouve etre Larry Flint. Qui est loin d avoir le genie de son pote. Voire meme, c est rate. Son truc, c est les ados, sexualite plus particulierement, perversite en general. Ben c est nul. La ou Newton apporte une certaine sophistication qui empeche de tomber dans le grossier, Larry, lui, il y plonge a fond dedans, et quand il y est il creuse encore. La cata, quoi.
Et comme je voulais faire la stakhanoviste de la visite, ben j ai trace jusqu au chateau de Charlottensburg. Bon c etait surtout un pretexte pour aller enfin a Berlin Ouest, parce que moi les chateaux ca m en bouche un coin tout en degageant l autre. A part si y a une jolie verdure derriere sur laquelle je peux feignasser en comptant les fourmis. Bon ben la, le chateau il est pas top top. Un chateau quoi. Pas trop gros. Mais avec un bon bout de jardin au bord de la Spree (qui a dit qu a Berlin, c est le Danube??!! J´t en foutrais moi jte jure....).
Et puis je suis rentree et la depuis je decolle plus. J ai deja eu du mal a me trainer jusqu a la douche alors pas question de foutre un pied dehors sur un truc qui s appelle une rue et sur lequel on est sense foutre un pied devant l autre.
Demain, on va faire light: Penzlauer Berg. Et puis les archives du Bauhaus aussi. Et euh bon y a la neuegalerie avec des Picasso de ouf. Et faut que j aille manger un kebab a Kreuzberg. Et puis mater Truman Capote qui passe en seance cine de plein air. Et euh bon...on est pas sorti quoi...
21:52 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16 juin 2007
Berlin Part 3
Et de trois! Ouais en l espace d une heure ca fait beaucoup de posts...Mais apres la loose intensive des dernieres semaines, ca fait un choc de reprendre un rythme normal voire accelere...Alors forcement j en prends plein la vue et je me regale.
Donc aujourd hui, les averses ont chasse le soleil qui a chasse les nuages et je me ballade dans Kreuzberg. Ost Berlin again, Ost Berlin forever.
Je remonte Oraniastrasse au coeur du quartier turc, et y a des putains de patisseries, des cornes de gazelle et des trucs degoulinant de miel qui me flashent les yeux et embaument le trottoir. Quelques boutiques de second hand (on se refait pas) et deux ou trois bouquinistes plus tard, je suis a Charlie Checkpoint. Suis un peu chez oim finalement, un peu comme mon carrefour a moi, etrange...
Ce qui etait le seul point de controle du mur de Berlin est desormais un touristic checkpoint avec soldats en uniformes et bimbos blondes pour les photos. 60 m2 de boutiques a cartes postales et magnets degueulasses et d enseignes d une vulgarite toute americaine. Au dela, presque rien. This is Berlin.
Finalement je me decide a entrer dans le musee consacre au mur. Pourtant qu est ce que c est naze les musees. Mais en fait j ai bien fait. Vraiment. Celui la, il est fabuleux, malgre la masse des touristes.
Oh, rien d extraordinaire en soi hein pour ce petit musee entasse dans un ancien appartement d ou l on pouvait, par une fenetre, verifier la reussite ou l echec d un passage a l ouest.
Beaucoup de photos, beaucoup d anecdotes toutes plus incroyables les unes que les autres. Un endroite ou l on se rend compte que la division de Berlin, c etait la division du monde tout court. Comment un mur d une materialite toute vulgaire peut devenir un veritable etouffoir a des sentiments et des idees tout autant immaterielles, l in geniosite de l homme quand il s agit de sa liberte, l absurdite de la souffrance et de la mort pour quelques metres d arbitraire, la joie, la tristesse, la revolte et la peur....
Bref, ce que sait depuis nos cours d histoire et les docus Arte, mais surtout, ce que l on ressent quand on y est. Le meme effet que lorsque je regarde les films sur mai 68 ou la liberation de Paris, une sorte d enorme dynamiteque emotionnelle universelle, humaine, et presque a pleurer de ne pas avoir ete la, de se demander si on le sera un jour, quand aujourd hui l oppression se fait plus insidieuse, entre un burger mc do et le JT de 20h, sans qu il y ait de murs a detruire ou de tanks a caillasser.
BREF.
C etait la sequence emotion quoi. Mais parfois, ca fait du bien d avoir rendez vous avec l humanite (hou hou kitschouille kitschouille!).
En attendant, 16h10, je bois un cafe a la terrasse d un snack, juste a cote du Judisches Museum parce que j ai rendez vous avec Liebeskind. Ouais. The so-called "ggrrrrrrand architecte" Liebeskind. Bon ok, j ai rendez vous avec son oeuvre. Le musee en question, fortement controverse et commente.
Et ca m interesse tout particulierement pour l avoir vu en conference a Milan, pour la presentation du futur memorial destine au ground zero. Autant dire que j avais pas ete convaincue. Du tout. Il en faut pourtant du talent pour avoir ete choisi pour un truc aussi delicat que le onze septembre. Mais heureusement pour lui, aujourd hui, le talent se mesure au bagou. Et Liebeskind, du bagou sur papier militre, il en a a revendre, et tres cher si possible. Moi le contemporain blablateux, ca me bouche le fond du syphon.
Bon je dois dire que l exterieur se presente bien, malgre toute mes reticences. Let s see what is inside...La suite au prochain episode...(pas pour le suspens mais juste parce que la j ai une putain d envie de pieuter).
23:21 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
TACHELES
Bon. Ca y est. J ai trouve THE BEST PLACE EVER IN BERLIN. Ouais. Pas plus, pas moins.
Pas encore decidee a rentrer, me suis laissee portee sur Oranienburger Strasse. Et la, un immmmmmense batiment (ouais, avec plein de m) deglingue, quelque chose qui ressemble a une ancienne usine en friche, bref un truc en briques geant et destroy.
Une petite entree a moitie innondee sur le cote avec un vieux babyfoot dans le fond. Bon, ca se tente. Et ben j ai eu l idee du siecle (bon, celle de la journee). Hehe. D abord, de la musique de toute part. De l electro par la, des violons tziganes ici, du disco et du jazz lounge ailleurs. Mais rien a voir avec de la cacophonie, nan. Une ambiance.
Ca, c est le Zapata bar, un jardin ensble, au milieu des murs graffes et des fenetres colorees du batiment. Je sirote un jus sur une vieille balancoire rouillee, pas loin au comptoir d une caravanne redecoree version grunge, des chevelus au look etonnant decapsulent une sixieme bouteille de bieres, un type avec un string mauve par dessus son cycliste et une pince doree dans les cheveux cherche on ne sait quoi, un autre sort son visage peinturlure d une fenetre de l etage. Des slips en vente accroches a des pinces a linge entre deux arbres. Bref, c est le pied, et il fait bon au soleil, abritee par un arbre.
Les etages servent de squatt d artistes et accueillent un cinema alternatif et une salle de concert. This is Tacheles.
Laissez moi la.
Je me decide a partir enfin, et en me retournant pour jeter un dernier coup d oeil, un immense graffiti sur la facade laterale: HOW LONG IS NOW?
19:30 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
OSTKREUZ
Deuxieme jour a Berlin qui est decidement une ville on ne peut plus etrange, une sorte d univers parallele entre depouillement slave et modernite futuriste nord-europeenne.
Plus ca va, et plus je suis persuadee que c est ici, a Berlin Est, qu il faut venir pour comprendre toute la fascinante Europe de l Est. Comme si cela en etait le point de depart et, the Stargate door, yeeeeaaah!! Alors imaginez, je jubile...
Un drole de melange, donc, tres perturbant, pour ce qui est de Berlin Est tout du moins, puisque c est la que je passe le plus clair de mon temps.
Hier etait consacre aux premieres impressions purement touristiques: Reichstag, Sony Center, Alexander Platz, Brandeburger Tor and so on...Mais assez peu de touristes finalement, comme il semble n y avoir que peu de gens en general, tant la ville est vaste, parsemee d arbres et de longues avenues, voire des poches de no man s land, ou de friches industrielles et travaux en tous genres.
Je ne m attendais pas a ca et c est tant mieux, pas a un Berlin Est tout droit sorti de Good Bye Lenin, L on sort d une station de metro tres connue et l on s attend a un groupement de population un tant soit peu important. Ben non. Que dalle. Si il y a des points de vie, c est plus a l interieur des quartiers, et cela varie d une rue a l autre. Comme dirait un suisse croise par hasard, Berlin, c est un grand village.
Berlin a quelque chose d a ras le sol, au skyline etonnamment degage pour une capitale.
Quant aux berlinois, ils sont incroyables, soit full punk alternatifs, soit maniaco-hygienique, soit artistico-authentique. Dans l appart, il y en a un, d artistico-authentique, le proprio. Manque de pot, moi, mon pote, c est l autre: le maniaco-hygienique devenu avec le temps korper uberkultur style. J aurais du m en douter ceci dit.
Du coup, le soir je squatte les albums de Sati et de Puccini du coloc en congres d egyptologie pour le week end, j allume quelques chandeliers et je fume une cigarette au balcon en ecoutant le voisin du dessous jouer Chopin. Je me ballade...
19:21 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 juin 2007
Le "fauve" d´appart en question
Un "chez moi" donc. Un endroit que j ai envie d appeler "chez moi" et c est assez rare pour le noter.
Un vrai endroit. Mieux: un BEL endroit. En plein coeur de Pau, avec des fleurs (mais si!), et des moulures (puisque je vous le dis!) et des meubles, des vrais ( un lit avec un sommier...incroyable non?). Un bout de paradis qui a le charme des vieilles dames britanniques se balladant sur la promenade des Pyrenees. Une classe toute flegmatique quoi.
Une ancienne villa anglaise doncm au beau milieu d un jardin qui se decouvre lorsque l on pousse les lourdes portes en bois massif. Une table de fer forge un peu decrepite par la pluie au milieu des lavandes et une porsche de collection couleur creme devant les escaliers du perron (nan, pas comprise dans le loyer la Porsche, tu peux te brosser Charline).
Et quand on leve les yeux, on tombe sur le bois des fenetres, azure et joliment decoupe, abritant un petit balcon. Le petit balcon il surplombe tout ca, cet oasis de quietude au beau milieu de la ville, le petit balcon juste la, ben c est chez moi.
Cet appart c est un peu comme une chanson de Thomas Fersen, du quelque peu desuet qui lui donne un charme indefinissable. La lumiere s y fait feutree, l espace cosy, on se croirait sous une mansarde.
Voila. Suis achement contente. C est con mais je crois meme que j aurais envie d y rester...
11:19 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 juin 2007
Here i am
Well arrived in East Berlin!
Deux petits jours a Paris donc avant de m envoler, deux petits jours qui se voulaient calmes et qui finirent mouvementes pour pas changer a chaque fois aue je me retrouve a Paname. Cette ville est haissable mais on doit bien lui reconnaitre que la vie y joue a plein regime.
Me voila donc en plein coeur de Berlin Est, et c est tellement etrange de se sentir a la fois si depayse et si proche de la France pourtant. Comme presque trop facile. Je m attendais a ne rien retrouver des cliches est allemand que l on se fait, j avais tort...En entrant dans la ville via l Est, des grappes de berlinois manches de tee shirts retrousses et chaussettes dans les sandales comme il se doit, en train de trifouiller des portions de jardins. Des petites cahutes et des bouts de terre qui bordent toute la partie est de la ville, lambeaux du sovietisme way of Life passe...
Quant a l appartement de Niels, it s the best ever! Le proprietaire des lieux est architecte-esthete et ca se sent. Un appart comme on en reve, avec une bibliotheque un peu bordelique mais remplie de bouquins qui valent le coup d oeil, un piano a queue entre deux bouts de facade arrachees, quelques chandeliers ca et la, des miroirs patines et un jardin un peu sauvage. Le charme decati d un appartement d artiste tete en l air.
Le tout dans un quartier adorable, entre vieilles facades periode communiste et renovations quelque peu rococo, un calme absolu et des arbres...La douceur de la campagne mele au foisoinnement urbain...Bref je pourrais en parler des heures tellement ca me plait, dire que je ne suis la que depuis quelques heures...
La periode de loose intensive est donc belle et bien finie, les affaires reprennent les amis! Les prochaines fois: comment j ai trouve un "fauve d appart" (dixit Aude ma nouvelle voisine dont les habitudes languagieres m echappent souvent), et les suites des peripeties berlinoises of course.
Il me fallait au moins ca pour me changer quelque peu les idees...
23:12 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07 juin 2007
Ich bin ein berliner (presque)
Ca y est JE SAIS.
Après un mois de loose intensive, JE SAIS.
Très vite donc, je commence chez AETS-la-boite-que-je-kiffe en août pour quatre mois au moins, voire six. Je reste donc à Pau, dans mon bout de Sud-Ouest et honnêtement ben je suis bien bien contente. Pas de valises à trainer de l'aéroport à l'appart', pas de visa à tamponner, les week ends sur la côte, les pyrénées en ouvrant la fenêtre, ô joie, ô répit.
En attendant, m'en vais faire un tour à Berlin, depuis le temps que j'y suis invitée, je profite de mes derniers jours de vraies vacances. Le problème c'est que pour l'instant j'ai qu'un billet aller...J'y reste au moins trois semaines sûres (le minimum syndical pour profiter de Berlin autant que bières se boivent, améliorer mon allemand qui est au ground zero il faut bien le concéder). Après, tout dépend de si je trouve un p'tit boulot par là et un bout d'appart, voire un squatt ce qui m'éviterait de cambrioler la brink's pour payer mon loyer.
Les invit' sont lancées donc, mais va falloir attendre que je trouve un toit, sinon j'en connais un qui va tirer bien longue sa tronche de berlinois (viens chez moi j'habite chez un copain).
Prochain post donc, d'ici une semaine, quand j'aurais atterri, histoire de conter mes péripéties à Berlin Est.
PS: pas question que je lance un traffic clandestin de pots de cornichons géants.Allez vous faire foutre.
14:25 Publié dans poum poum poum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
